- Les opposants à la THT veulent un suivi sanitaire

Posté par admin le 20 janvier 2013

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Reprise à but informatif:
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Mercredi 09 janvier 2013

Les opposants à la THT veulent un suivi sanitaire

Stéphane Rozé, coprésident d'Ille-et-Vilaine sous tension et membre de Monderbréal, et Dominique Fourmont, président de Monderbréal. Plusieurs associations opposées à la THT entendent désormais lancer un suivi sanitaire de long terme sur les populations et les animaux.

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Stéphane Rozé, coprésident d’Ille-et-Vilaine sous tension et membre de Monderbréal, et Dominique Fourmont, président de Monderbréal. Plusieurs associations opposées à la THT entendent désormais lancer un suivi sanitaire de long terme sur les populations et les animaux.
Ce suivi sanitaire concernerait plusieurs centaines de riverains de la ligne THT pendant au moins cinq ans. En parallèle, l’impact de la THT sur la qualité de l’eau est toujours sous expertise.
Une expertise sur la qualité de l’eau

Le tribunal administratif de Rennes a nommé fin novembre une experte chargée de « faire le point sur les répercussions engendrées par les travaux sur la qualité de l’eau », expliquent Stéphane Rozé, coprésident d’Ille-et-Vilaine sous tension et membre de Monderbréal, et Dominique Fourmont, président de Monderbréal.

« Nous l’avons rencontrée le 30 novembre, en présence de RTE et de la ville de Vitré, et nous devons la revoir prochainement. L’experte doit poursuivre son travail jusqu’au 28 février. Elle a fait une première note dans laquelle elle pointe plusieurs risques de pollution forte », ajoutent-ils.

Une action en justice fin décembre

Fin octobre, RTE a procédé à l’installation des câbles électriques entre les pylônes, sur le tronçon allant de La Gravelle à Erbrée. Les travaux sont cependant stoppés pour le pylône 547, dont l’emplacement est situé sur le drain de captage des landes de Bréal.

« Le 26 décembre, nous avons déposé un référé suspension au tribunal administratif de Rennes pour suspendre les travaux sur le pylône 547. Le juge doit donner sa réponse sous peu », détaillaient, en fin de semaine, Stéphane Rozé et Dominique Fourmont.

Commencer un suivi sanitaire

Les associations opposées à la THT entendent désormais mettre en place un suivi sanitaire sur les riverains de la ligne et sur les animaux, pendant une durée minimum de cinq ans. Ils ont pour cela sollicité le Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem) qui avait déjà mené une première étude sur la base de 6000 questionnaires.

« Il nous faut désormais prendre en compte la nuisance et regarder comment s’en préserver. L’objectif est de protéger la population en créant une base de données »,poursuivent-ils.

Reste à définir le protocole de ce suivi sanitaire, qui comprendrait des enquêtes et des prises de sang sur au moins 400 volontaires vivant dans une zone allant jusqu’à 600 mètres de la ligne. Et surtout à réunir les fonds adéquats. « Il nous faut au moins 100 000 €. En réalisant ce suivi, nous espérons pouvoir à terme faire évoluer la législation sur la question sanitaire. »

Pour mesurer l’impact sur les animaux, les associations comptent s’appuyer sur les données récoltées lors des analyses de lait ou sur la croissance. Elles veulent également que soit mesuré l’impact de la ligne THT sur le milieu naturel « en réalisant une cartographie des lieux sensibles et notamment des zones d’eau. En Ille-et-Vilaine, plus de la moitié des pylônes sont implantés dans des zones humides répertoriées. »

Rose-Marie DUGUEN.

  Ouest-France  

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Source:
http://www.vitre.maville.com/actu/actudet_-Les-opposants-a-la-THT-veulent-un-suivi-sanitaire_fil-2273105_actu.Htm 
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